von Markus Monstein
Es ist enorm schwierig, Ausschreibungen zu erstellen, soviel ist klar. Es ist ein Filigranwerk mit ständigem Konflikt-Potential. Allen werden sie nie gefallen. Zu verschieden sind die Interessen nur schon unter den Trainern und Besitzern (je nach Pferdebestand). Hinzu kommt der Wunsch der Veranstalter nach möglichst vielen Startern, während die Besitzer/Trainer naturgemäss lieber kleinere Felder hätten. Mit den PMU-Wetten an den PREMIUM-Renntagen und den damit verbundenen Anforderungen an die Starterzahlen ist in den letzten Jahren eine neue Dimension hinzugekommen, die jetzt offensichtlich über alles gestellt wird. Und genau das ist mühsam.
Wenn in Fehraltorf für ein Flachrennen, in welchem nur gerade 4 Pferde (davon zwei mit Doppelnennung noch in einem anderen Rennen) genannt sind, die GAG-Beschränkung weggelassen wird, ist dies verständlich. Doch wenn in Avenches zwei völlig unterschiedlich ausgeschriebene Dreijährigenrennen (eines für die besten Traber des Jahrgangs, das andere für solche, die noch keine 2000 Franken gewonnen haben) schlicht und einfach zusammengelegt werden (Rennen 1081 und 1091), ist das für die Betroffenen alles andere als fair und für die Zucht nicht förderlich. Pferde mit solch grossen Klasseunterschieden zusammen laufen zu lassen, bringt nur Frust - ausser bei den Entourages der stärkeren Pferde. Die schwächeren Pferde, die zum Teil mehrere Sekunden pro Kilometer langsamer sind als die nur 25 Meter hinter ihnen startenden Gegner, werden kaum gute Erlebnisse haben. Und die Wetter (deren Geld man ja möchte) finden Rennen mit grossen Klasseunterschieden ebenfalls wenig interessant. Bei den Galoppern versucht man ja deshalb auch, Pferde mit GAG über 80 nicht gegen solche mit einer Marke von 50 gegeneinander antreten zu lassen.
Wir haben von betroffenen Besitzern und Züchtern wütende Proteste erhalten, mit dem Hinweis, so werde die Zucht schlichtweg gekillt. Wobei notabene die Geburtenzahlen auch bei den Trabern hierzulande in den letzten Jahren massiv zurückgegangen sind.
Wieso lässt man ein solches Rennen, in dem wenige Pferde genannt oder stehengeblieben sind, nicht einfach "ohne Wetten" im Programm? Wie es schon oft gemacht wurde. Ist es Zufall, dass im betroffenen und nun zusammengelegten Rennen kein Pferd der Ecurie du Martza genannt war? Ist deshalb ein Schelm, wer Böses dabei denkt?
Gleichzeitig wird am Freitag, um das zusammengelegte und nun am Dienstag (8.4.) gelaufene Rennen zu kompensieren, ein Rennen mit 19 Stehengebliebenen geteilt. Also gibt es dort maximal je ein 9er und ein 10er-Feld. Ursprünglich waren dort 27 Pferde genannt. Einige wurden wohl zurückgezogen, weil die Besitzer/Trainer wenig Chancen für ihre Pferde sahen. Hätten sie gewusst, dass das Rennen geteilt werden könnte, hätte es anders ausgesehen. Aber dieser Entscheid wurde ja nun erst nach dem Streichungstermin bekannt gegeben...
Planungssicherheit - etwas absolut Elementares für einen professionellen Sport (der ja stets proklamiert wird) - sieht wahrlich anders aus.
Noch ein Rennen (Ausschreibungsnummer 1196) wurde frühzeitig geändert. Dabei handelt es sich um eine für den 23.Mai 2014 vorgesehene Prüfung für die höchste Kategorie, die mit einer GA-Beschränkung (Gewinn seit 1.Juli 2013 nicht höher als 15'000 Franken) versehen war. Die im letzten Herbst ins Leben gerufene "Trainerkommission" befand nun aber offenbar letzte Woche, dass die Top-Pferde zu wenig Rennen in Avenches hätten, so dass dieses Rennen mit der GA-Beschränkung ein Dorn im Auge war. Nun hat man diese Beschränkung wegfallen lassen, das Rennen um eine Woche vorgezogen (damit es nicht mit dem Grand Prix de Printemps vom 30.Mai konkurriert) und die Zulagenschwelle von 250'000 auf 500'000 versetzt.
(Notabene, die Elite-Pferde haben im Mai neben dem nun geänderten folgende drei Rennen: 2.Mai Avenches CNT 13'000 CHF, 11.Mai Aarau CNT Mai-Preis 12'000 CHF, 30.Mai Avenches CNT GP de Printemps. Ist es so schlimm einmal 3 oder 4 Wochen nicht zu laufen? Zudem gibt es viele Elite-Kandidaten, die noch haufenweise andere Rennen zur Verfügung haben. Man denke an all die Doppelbürger mit tieferen Gewinnsummen...)
Dass nun all jene, die gehofft und darauf abgezielt hatten, für einmal nicht gegen die absolut Besten rund um Pluto du Vivier & Co. laufen zu müssen (weil die eben zwischen 1.Juli 2013 und 23.Mai 2014 mehr als 15'000 Franken gewonnen haben), frustriert zurückbleiben, interessiert nicht.
Kein Wunder, wenn die Trainerkommission aus denjenigen zusammengesetzt ist, die in Avenches am meisten Pferde an den Start bringen. Da sind die Kleinen, die halt in der Regel etwas weniger Erfolg haben (die es aber für den Fortbestand unseres Sports auch braucht; und die ja auch Starter liefern sollen...) eben nicht vertreten. Dies ist kein Vorwurf an die Mitglieder dieser Kommission, die logischerweise für ihre Interessen eintreten. Dies sei hier vermerkt.
Die Moral der Geschichte: Der Eindruck, bei den Trabern herrsche eitel Sonnenschein, täuscht.
Traduction en français...
La saison 2014 est à peine commencée, les conditions de courses sont à peine sorties, déjà elles subissent des changements parfois sans fondement compréhensible.
Il est difficile de faire des conditions de course, c’est certain.
Un problème récurrent qui fait toujours objet de discussions et pour lequel il est impossible de donner satisfaction à toutes les attentes.
A la vue de leurs effectifs, les intérêts des entraîneurs et des propriétaires sont trop divergents.
Par ailleurs, les sociétés de courses désirent le plus grand nombre de partants possible, contrairement aux propriétaires qui préfèrent des courses peu chargées.
Par les paris PMU, dans les courses Premium, l’exigence est d’avoir un nombre de partants suffisant, on est donc entré dans une nouvelle dimension qui manifestement prime sur tout autre intérêt, ce qui est pour le moins gênant.
Il est encore compréhensible si à Fehraltorf dans la course de plat, avec seulement quatre engagements (voir 2 chevaux avec un autre engagement dans une autre course), la limitation de GAG est omise.
Mais qu’à Avenches, deux courses pour les 3 ans avec des conditions totalement différentes, soient réunies en une seule est unique course, pour des débutants et pour l’élite de la génération, ceci est incompréhensible et très défavorable pour le développement des jeunes chevaux, donc de notre élevage.
De faire courir des chevaux d’une telle différence de classe ou de préparation, voire de précocité, ne peut amener que de la frustration pour tous, sauf peut-être pour l’entourage des meilleurs.
Les moins avancés des poulains de cette course n’en garderont certainement pas une bonne expérience. De plus, les parieurs ne sont pas forcément très motivés d’engager leur argent dans une course avec une telle différence de classe entre les participants.
Dans le galop on chercherait certainement à ne pas faire courir des chevaux avec un GAG de 80 contre ceux d’un GAG de 50 !
De nombreux échos de mécontentement, voire de grogne de la part des éleveurs nous sont parvenus, disant que cette politique finira par tuer le reste de notre élevage, déjà diminué de beaucoup au cours de ces dernières années.
Pourquoi ces courses avec peu de chevaux engagés ne trouvent elles pas leurs places dans nos programmes ? Elles pourraient rester simplement dans des courses hors pari !
Reste une réflexion, est-ce un hasard qu’aucun cheval de l’écurie du Martza ne soit engagé dans l’une de ces deux courses réunies en une seule ? Honni soit qui mal y pense ?
Dans la suite des modifications, en remplacement de cette course de 3 ans supprimée vendredi, on a dédoublé une course avec 19 chevaux restants après forfait. Il est évident que les chevaux engagés avec le moins d’argent, donc peu de chance d’être partants dans une course simple ont été fait forfaits. La décision du dédoublement de cette course n’a été décidée qu’après la clôture des forfaits alors que tous les engagés auraient trouvé leur place au départ de cette course si l’éventualité d’un dédoublement avait été annoncé avant les forfaits, comme il se doit.
La planification est la base élémentaire de tout sport professionnel, adage si régulièrement proclamé par les mêmes personnes qui prennent ce genre de décision. Que doit-on en comprendre ?
Commission des entraîneurs – que les « grands », les « petits » sans représentant
Une autre course (No 1196) a subit un changement de conditions. Il s’agit d’une course le 23 mai pour la plus grande catégorie mais fermée au GA à 15'000 francs suisses (n’ayant pas gagné
15’ 000 Chf. depuis le 01.7.2013). La « commission » des entraîneurs convoquée la semaine dernière, a apparemment considéré que l’élite de nos chevaux n’avait pas suffisamment de courses à Avenches, donc cette course est maintenant ouverte pour l’élite, les reculs sont changés de 250’000 à 500'000 francs suisses et la date est avancée d’une semaine pour ne pas concurrencer le grand Prix du Printemps le 30.5.2014.
(NB : les chevaux d’élite ont maintenant 3 courses au mois de mai : le 2.5 à Avenches CNT à
13’ 000Chf, le 11.5 à Aarau le Mai Preis à 12’000 Chf. et le Grand prix de Printemps à Avenches le 30.5.2014.
Serait-il aussi grave de ne pas courir pour 3-4 semaines ? En plus que dans cette catégorie, beaucoup de chevaux ont une double nationalité et avec des gains moins élevés, ils trouvent d’autres courses dans le programme.
Le fait que tous ceux qui espéraient et visaient une course sans « Pluto du Vivier » and Co resteront frustrés, sur le carreau. Personne ne s’y intéresse !
Peu étonnant car la commission des entraîneurs ne se compose que des « grands » entraîneurs.
Ceux qui entraînent peu de chevaux, donc moins souvent victorieux, n’y sont pas représenté.
Bien entendu ce reproche n’est pas adressé aux membres de la « commission » qui logiquement défendent leurs propres intérêts
Moralité de l’histoire : l’impression que dans le monde des trotteurs tout est rose devient tromperie
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