Ohne weitere Einleitungsworte hier der Link zum "Schlusspunkt" von Peter Jegen im Kavallo:
UPDATE:
Wir haben von Leser-Seite eine Französisch-Übersetzung des Artikels erhalten, den wir unseren Lesern natürlich nicht vorenthalten möchten:
Nous avons reçu une traduction française de l'article du côté d'un lecteur, que nous ne voulons évidemment pas cacher à nos lecteurs:
Vous pensez que je suis bête dit Jean-Pierre Kratzer sur un ton de reproche. Mais ce n’est pas du tout le cas. Il faut beaucoup de ruse pour faire d’Avenches une grosse affaire avec le géant des paris PMU et se positionner comme le Napoléon suisse des courses en tant que leader et fer de lance du trot international.
Les stupides sont juste ceux qui ont permis et rendu possible cette situation. Ils ont saborder la gouvernance corporative et enterré la diversité d’opinons démocratiques.
Au vu du gigantesque cumul de fonctions administratives de Kratzer, à l’exception de lui-même, personne n’a plus rien à dire.
Depuis que les courses suisses ont hérité du Grand Kratzer , un axe du mal s’est emparé de la scène des courses. Dans le monde de Kratzer les bons sont ceux de son entourage de président et qui hochent une tête blafarde avec un pouls si faible qu’ils ne survivent que par quelques perfusions financières venues des comptes de l’opaque IENA. Par contre les méchants sont ceux qui ne suivent pas aveuglément Kratzer malgré ses résultats, et tous ceux qui sont de vrais chefs d’entreprise forts avec leurs propres opinions.
Pas étonnant dès lors que les rapports de Kratzer avec les médias ne soient pas des meilleurs. Leurs questions sont la plupart du temps ignorées car considérées comme des critiques personnelles, comme si elles étaient dirigés directement contre le Président.
Cela fut le cas en mars dernier sous la forme d’une prise de position de Kratzer dans sa fonction de Président de la Fédération suisse des Courses, suite à son mécontentement relatif à l’article de Horseracing et du Cavallo relatant l’Assemblée Générale de la Fédération du Trot qu’il présidait également bien évidemment.
La minable raison de cet éclat transformé en un pétard mouillé ne fut pourtant qu’une bonne question.Il s’agissait du bien être animal pour lequel Jean Pierre Kratzer a voulu sensibiliser le monde du sport ainsi que le grand public. Une bonne intention en soit. Malheureusement il n’a pas le tact pour rendre crédibles ses intentions.
Selon l’article de Horseracing relatant les dires de Kratzer lors de l’AG de Swiss Trot, huit heures de paddocks pour un cheval de course relevait de mal traitance envers les animaux, et donc que les stabulations étaient inutiles.
Dans la réplique de la Fédération cette déclaration a été considérée comme sortie de son contexte .
Dans un film traitant du bien être animal sous le titre « L’homme et le cheval « Kratzer a commandité un film dans lequel le spectateur auquel il est destiné se voit confronté à des reproches qu’on leur adresse dès la première séquence.
Même s’ils sont formulés par trois vétérinaires, leurs arguments traduisent clairement la méthode Kratzer: l’attaque est la meilleure défense !
Le film se devrait d’être une contribution à la connaissance des chevaux de course et à celle de nos Fédérations. Mais sincèrement qui veut apprendre à connaître une Fédération à travers un film qui commence par cette déclaration à leur égard :
La masse des gens à laquelle on devrait s’adresser pour expliquer, convaincre et les gagner à la cause de notre sport ne peut que se sentir brusquée d’entrée .
Pas étonnant dès lors qu’ils s’adressent à d’autres Fédérations qui savent fonctionner différemment .
Dans le monde des courses suisses, les athlètes à quatre jambes ont la chance que beaucoup de propriétaires et d’entraîneurs ne pensent comme leur(s) Président(s)! Pour eux chaque cheval de course est d’abord un cheval qui en dehors des séances d’entraînement, se doit d’être traité comme tel.
Cela n’est pas si bête et part d’un bon sentiment.
horseracing.ch
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